Fondation du Verseau

Ecologie - Etat de droit - Guerre et paix - Information - Pareto - Productivité - Raison - Santé - Spiritualité laïque

                Plan    Guide    Accueil    Journal    Menu 

                            Intégrité    et   mérite 

 

Courbe du mérite

Intérêt du travail   et  comportement méritant  sont liés par le droit à s’intéresser à ce que l’on fait

Mythe de

la Peau de chagrin

 

Phénomène de  collusion entre le besoin de la Fraude - avide d’expertise pour se maintenir aux dépens de la société - et le manque d’ambition du mérite - que l’arrogance pour comble d’injustice, ose critiquer pour ses « mains sales »

« Ne pas gagner mais ne pas perdre »

(Morihei Ueshiba)

Le mérite est la qualité de celui qui, ne renonçant ni à l’intelligence ni au cœur, travaille en harmonie avec les autres dans la durée, et pour le moins, évite l’erreur manifeste, présentée comme un progrès lorsque l’autorité du savoir est perdue.

Dialectique perverse

Pour Chalvin, « Grand prêtre » de la CEGOS, le « mérite » serait synonyme d’incapacité : cette ignorance intentionnelle de la culture, au coeur de l’injustice, est une erreur fatale que l’obscurantisme ignorant prétend corriger par l’erreur manifeste !

Ce n’est donc pas un hasard de constater qu’il y a collusion entre les théories fantaisistes d’une certaine technocratie, et l’entorse à l’éthique qui consiste à « tourner en dérision les vieilles vertus d'économie et d'assiduité au travail »[1].

Une figure mythologique

La Fraude

Le mal le plus retranché est celui qui a l’apparence du bien - de la simple médiocrité à l’abstraction excessive. Les conséquences de ce problème sont de deux types ; inhibition du bien ; propagation du mal.

Lors d’une émission télévisée, Victoria Abril a tenu à rappeler la philosophie de sa grand mère : « le mal, c’est le bien à moitié ». Démonstration scientifique, avec un ratio inédit de la loi de Pareto : 6-50

Ce qui apparaît aujourd’hui comme un diagnostic de société élargi résulte en fait du patrimoine mondial de la sagesse, et pour le moins, de la  convergence du mérite par-dessus les siècles, à commencer par les pensées de Descartes et de Pareto.

Au total, Goethe dit : « Penser est facile ; agir est difficile ; agir conformément à notre pensée est ce qu’il y a de plus difficile au monde ».

 

Document créé ou modifié le vendredi 14 mai 2010 à 06:17  -  retour á EN HAUT du document

 



[1] Selon le diagnostic de Takeshi MURAMATSU (la manière de penser des Japonais, Service de presse de l’ambassade du Japon à Paris, 1975)