Ecologie
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laïque
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Intégrité et mérite
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Intérêt du travail et comportement méritant sont liés par le droit à s’intéresser à ce que l’on fait |
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Mythe de Phénomène de
collusion entre le besoin de la Fraude - avide d’expertise pour se
maintenir aux dépens de la société - et le manque d’ambition du mérite
- que l’arrogance pour comble
d’injustice, ose critiquer pour ses « mains sales » |
« Ne
pas gagner mais ne pas perdre
» Le mérite est la qualité de
celui qui, ne renonçant ni à l’intelligence
ni au
cœur, travaille en harmonie avec les autres
dans la durée, et pour le moins, évite l’erreur manifeste, présentée comme un progrès lorsque l’autorité du savoir est perdue. Dialectique perverse Pour Chalvin, « Grand prêtre » de la CEGOS, le « mérite »
serait synonyme d’incapacité : cette ignorance intentionnelle
de la culture, au coeur de l’injustice,
est une erreur fatale que l’obscurantisme ignorant prétend corriger
par l’erreur manifeste ! Ce n’est donc pas un hasard de
constater qu’il y a collusion entre les théories
fantaisistes d’une certaine technocratie,
et l’entorse à l’éthique qui consiste à « tourner en dérision les
vieilles vertus d'économie et d'assiduité au travail »[1]. |
Figure mythologique de la Fraude Demi-vérités Le mal le plus retranché est celui qui a l’apparence du bien - de la
simple médiocrité à l’abstraction excessive.
Les conséquences de ce problème sont de deux types ; inhibition
du bien ; propagation du mal. Lors d’une émission télévisée, Victoria Abril a tenu à
rappeler la philosophie de sa grand mère : « le
mal, c’est le bien à moitié ».
Démonstration scientifique, avec un ratio inédit de la loi de
Pareto : 5-50 Ce qui apparaît aujourd’hui comme un diagnostic de
société élargi résulte en fait du patrimoine mondial de la sagesse, et pour le moins, de la convergence du
mérite par-dessus les siècles, à commencer par les pensées de Descartes et de Pareto. |
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Au total, Goethe dit :
« Penser est facile ; agir est difficile ; agir conformément
à notre pensée est ce qu’il y a de plus difficile au monde ». |
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Document créé ou modifié le mercredi 1er février 2012 à 16:34 - retour á EN HAUT du document
[1] Selon le diagnostic de
Takeshi MURAMATSU (la manière de penser des Japonais, Service de presse de
l’ambassade du Japon à Paris, 1975)