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Pari cartésien
de la raison
Vers
une modernité
européenne et mondiale – L’identité française
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Précurseur d’une approche raisonnée une « Sagesse
des Modernes » (Compte-Sponville) au
service d’un éveil intellectuel et moral conforme à l’Islam, mais qui ne s’oppose pas à
l’éventualité d’autres sagesses, comme le Zen. |
1644 – Descartes, le
pari de la raison Deux
ans après la mort de Galilée, en 1642, Descartes
fait le pari de « donner des fondements rigoureux
à la philosophie »
(Principes de philosophie, 1644), mais le porte-drapeau du deuxième
millénaire chrétien, et pour le moins, de l’esprit
de raison, s’éteint en 1650 - soit 37 ans
avant la publication des travaux de Newton. Descartes n’a pas vu la lumière. Car il est la lumière du deuxième millénaire chrétien, en soutien à la position avancée
de l’Empereur germain Henri IV. Précurseur de la
« loi de Pareto » Si l’aura de Descartes est si grande, c’est parce qu’il éclaire
le monde depuis 365 ans. |
Jubilées 1644-2009 365° anniversaire du
pari cartésien Conformément au Cahier Des
Charges du changement, la célébration du
pari cartésien permet simultanément de : §
Dénoncer le commerce illégitime de la fiction
par la collusion de ceux-là
mêmes que les Canadiens appellent
clairement « maudits Français » ; Valoriser le point de vue
commun aux Mécaniciens Protestants,
Bouddhistes, Musulmans, ... |
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Au 17° siècle §
Il refuse (non seulement) l’obscurantisme
religieux, alors caractérisé par l’Inquisition Catholique, mais §
Il revendique (aussi et surtout) l’existence de fondements
rationnels à la civilisation : je pense donc je suis. Libre de chercher la vérité. Libre de remplacer
la fiction par la véritéprendre pour important nous concentrer au début
sur ce qui est à la fois le plus gros et le plus nécessaire, est le plus
important et va expliquer le plus de choses, se présente comme l’avant-projet
de l’économiste Pareto - autant que faire se peut. Au 21° siècle La
dernière partie[1] de son Discours,
qui nous suggère de nous concentrer au début sur le plus gros pour la bonne raison que ce
gros est aussi le plus important, se présente comme la première approche
des « lois du rendement. » Cette
considération inédite, clairement ignorée des milieux
académiques, plaide pour l’approfondissement constant de la pensée :
un encouragement strictement conforme aux lois du
rendement et du mérite, dont nous voyons encore mal toutes
les conséquences de la méthode. |
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Document créé ou modifié le dimanche 10 janvier 2010 à 19:00 - retour á EN HAUT du document
[1] « je remarquois, touchant les expériences, qu'elles sont d'autant plus nécessaires qu'on est plus avancé en connoissance; car, pour le commencement, il vaut mieux ne se servir que de celles qui se présentent d'elles-mêmes à nos sens, et que nous ne saurions ignorer pourvu que nous y fassions tant soit peu de réflexion, que d'en chercher de plus rares et étudiées ».