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                           Raison   et    démocratie    

«  24 heures pour sauver la démocratie » ?

« La République ne se distingue de la Monarchie que par le mode de désignation du chef de l’état. »[1] 
Complément d’enquête

Fiduciaire, AAA

 Mon analyse du 14 janvier conservée à 100 % : gérer la transition vers la civilisation est un exercice de fond, par-dessus Orient et Occident.

 (16 janvier 2011)

Recherche

vanité, vacuité

Edito 2012 - Leçons de démocratie

Napoléon a-t-il été assassiné ? Que les soupçons soient fondés ou ne le soient pas, on ne peut nier que les Anglais ne le portaient pas dans leur cœur, et c’est ce que l’on pourrait leur reprocher sérieusement, s’il n’était question par ailleurs de mieux comprendre l’intelligence britannique.

Or la prétention de 2005 [2] à vouloir donner des leçons de démocratie aux Anglais est bien loin de cette option : en effet, refuser le droit de vote à un prisonnier n’est injuste que s’il y a doute sur le bien-fondé de la décision qui a conduit à le priver de liberté, sinon c’est une chose juste ! Et si ce débat est aussi houleux, alors que cette simple considération suffit à faire a part des choses, c’est parce qu’il en cache d’autres, notamment un débat factice sur l’esclavage [3], et un débat utile sur la peine de mort. (5 janvier 2012)

L’ouverture d’esprit :

une exigence fondamentale 

La démocratie, synonyme en première approche d’état de droit, est caractérisée, dans la monarchie comme dans la république, par la pratique effective du dialogue et d’une saine dialectique sans laquelle la société perd son caractère démocratique et prend celui d’une dictature de fait.

Pas de Justice sans

connaître l’humanité

Le phénomène récurrent de collusion, dont je plaçais la considération au centre des ressources à transmettre, n’est finalement qu’un moyen au service d’un mal plus grand qui est le détournement de l’autorité par cette collusion : il n’y a pas de hasard mais laisser-aller de la médiocrité tant que rien ne le lui interdit, et lutte du mal contre le bien au moment fatidique. (5 janvier 2012)

Recherche 2010

Rectitude et collusion sont de partout, conformément à l’idée la plus fondatrice d’une sociologie rationnelle, la courbe de Gauss. Dans ces conditions, l’établissement d’un lien formel entre éducation et justice offre des possibilités d’exploitation pédagogiques inexploitées depuis plus d’un siècle en termes de vérité, de droit, et de justice sociale : chercher et sanctionner l’erreur manifeste n’a de sens, en effet, que si l’on procède par ailleurs à l’éducation des groupes. (04 octobre 2010)

Dialogue inter-religieux et inter-culturel

De telles déconvenue se sont déjà produites au moment où les Lumières semblaient les plus vives : l’invitation au dialogue raisonné est donc plus que jamais nécessaire.

Richesse de la rencontre humaine

Diverses modélisations - couple moteur, méthode 2rh, dual créatif (lettre 2rh n° 16 page ) - ouvrent au potentile créatif de la rencontre humaine motivée entre deux personnes.

Groupe de pensée

Dilemme de l’éducation entre l’intelligence et le coeur

Issue raisonnée

« Eglise catholique »

 

Le dogme paraît contraire à la raison ; Inquisition

Règle d’or

 

« Université publique »

 

Les lumières du 17° siècle réduites au Cheval de Troie de la physique

 Disqualifier la mauvaise foi par l’énoncé d’un principe nouveau

« Extrême-orient »

 

Caractère mystérieux en première approche

Spiritualité du budo

 

 

Document créé ou modifié le dimanche 29 janvier 2012 à 13:56  -  retour á EN HAUT du document

 

 



[1] Un siècle d’enseignement technologique, Henri Coutis, Tome I  page 14,  1986

[2]  En 2005, la Cour de Strasbourg « avait jugé que la législation britannique datant de 1870 et privant les prisonniers de droit de vote était contraire à la Convention européenne des droits de l'Homme. » http://www.lepoint.fr/monde/le-britannique-nicolas-bratza-elu-president-de-la-cedh-04-07-2011-1349193_24.php

[3] La loi de New York privant du droit de vote les prisonniers convaincus de félonie constituerait « un rappel douloureux » du fait que les esclaves n’avaient pas le droit de vote : un amalgame partisan inspiré par la calomnie ?

http://debatepedia.idebate.org/en/index.php/Argument:_Depriving_prisoners_a_vote_continues_legacy_of_disenfranchisement