Fondation du Verseau

EcologieEtat de droit - Guerre et paix - Information - Pareto - Productivité - Raison - Santé - Spiritualité laïque

                Plan    Guide    Accueil    Journal    Menu 

                           Soumission   à  l’accomplissement    extérieur

 

 

Caractère extérieur de l’accomplissement  divin

Agir et non-agir

La considération du caractère extérieur à la volonté ne doit pas concerner  (seulement) la spiritualité mais elle concerne

 (aussi et surtout) l’organisation d’entreprise.

Hommage à la
créativité allemande

Vol AF 447 : le numéro un mondial de la voiture de qualité et leader mondial de l’histoire de l’aéronautique, réduit par la CGT, au 21° siècle, à enquêter post-mortem sur la sécurité des avions qu’il fabrique.

 

Ni volontarisme ni laisser aller

La faculté de commander nos propres accomplissements ne nous appartient pas, mais au-dessous d’un certain niveau d’initiative, même Dieu ne peut rien faire pour nous.

Caractère  extérieur

Le fait que nous ne disposions pas de la faculté de commander nos propres accomplissements ne signifie pas que nous ne disposions d’aucune initiative : l’accomplissement, dit « extérieur » par Kenzo Awa, se réfère à la double nécessité de « tendre ses forces » vers un accomplissement extérieur qu’il faut « savoir attendre », pour éviter la double-contrainte du renoncement ou du volontarisme.

     Un « Dieu-processus » ?

Comment tout cela fonctionne-t-il exactement ? « Je serais le dernier des maîtres si je le disais » (Kenzo Awa, Bibliographie)

Contentons-nous alors d’observer que la mise en œuvre de l’exigence légitime impose un certain vocabulaire : la recherche de la qualité consiste déjà à ne pas rejeter la nouveauté avec l’alibi que le vocabulaire associé dépasse les 300 mots utilisés au quotidien, et le mobile de rejeter l’autorité des commandements de l’esprit.

Acculturation

Dialectique

 

1.     Certaines situations sont si gênantes que le seul moyen de préserver « l’harmonie générale » (japonais « tatemae ») est de les décrire de manière moins gênante, quitte à devoir faire preuve d’invention.

2.     Anglais et Japonais ont depuis longtemps compris la nécessité du recours occasionnel à cette extrêmité, tandis que les Français persistent, pour continuer commodément à ne pas changer, à propager les fictions respectives de l’humour anglais et du caractère impénétrable de l’esprit japonais.

3.     Pourtant, il faut reconnaître à une Française, le mérite d’avoir compris et mis en œuvre ce procédé moral avec succès, en prétendant que sa belle-mère était arabe, pour donner à sa famille algérienne de meilleures chances d’accepter son nouveau mariage avec un Français, présenté dès lors comme « métis », alors qu’en réalité, il est français.

4.     « Fort heureusement, les choses finissent toujours par évoluer en bien, mais il y a 20 ans encore, en Algérie, on aurait tué une femme qui aurait épousé un Français, même converti », déclare-t-elle. Peut-être faudra-t-il attendre encore 20 ans pour voir disparaître l’esclavage familial auquel certains parents sont encore soumis sans le moindre égard ni remerciement. Mais revenons-en à la problématique de « tatemae-honne ».

5.     En recourant à l’invention – pour ne pas parler de mensonge diplomatique – cette femme sage tend, comme savent si bien le faire, donc, les Anglais et les Japonais, à « sauver la face » de certains membres de la communauté algérienne, afin de leur éviter la déconvenue d’être pris en flagrant délit de racisme : le moins que l’on puisse dire est en effet que l’incapacité à accepter l’idée d’un Français dans sa famille témoigne d’un certain manque d’ouverture d’esprit.

6.     Or l’ouverture d’esprit est le première vertu du bon Musulman. C’est dire combien cette femme s’est montrée avisée en choisissant de produire un petit mensonge - au demeurant énorme vis-à-vis de ma propre famille – plutôt que de révéler une vérité insoutenable : certains personnes, en Algérie, sembleraient manquer d’ouverture d’esprit – et par tant, elles seraient éloignées de l’Islam.

7.     Le fait qu’on puisse considérer  la « conversion à l’Islam » comme un acte de foi en l’esprit de raison peut ne pas être venu spontanément, en effet, à l’esprit de certaines personnes, qui semblent parfois en manquer singulièrement.

(septembre 2007)

 

 

Document créé ou modifié le mardi 29 novembre 2011 à 18:32  -  retour á EN HAUT du document