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                             Qu’est-ce   que  la  brutalité ?

Ni intelligence ni coeur

Parfois tu lances des ballonsjusqu’aux étoiles! Et ça passe! (Mady NAËL, sociologue du travail, Paris, 1992)

Alternatives

Amour et vie – Prendre soin de soi (alimentaire, cosmétiques, … - et respecter la nature : BDIH est le seul label qui interdit les tests sur les animaux et autres violences inutiles. (15 Avril 2010)

 

Croisières de rêve

Les Nordiques viennent de lancer l’Oasis of the seas, plus gros transatlantique du monde. Ils ont commencé par renflouer
le France, coulé par la CGT, elle-même symbole de prédation des industries florissantes. Ils nous ont rappelé que l’énergie augmente avec le carré de la vitesse - inutile en tourisme, et que
toute brutalité contre l’intelligence est vaine.

(30 octobre 2009)

Recherche

Le « Jihad islamique » 
au crible de la pensée chinoise

 

Ignorance béotienne

La brutalité,  selon ma compréhension des choses,  est le caractère de ce qui est brut, sans finesse ; n’a pas été travaillé (au sens propre) ; n’a pas été éduqué (au sens figuré).

Pour le Petit Robert 1, la brutalité n’est hélas que le « caractère d’une personne brutale » : jusqu’à preuve du contraire, je pense que cette définition, certes légitime, est reductrice.

Approche sociologique

Assimiler le caractère de ce qui est brut à la brutalité oblige à considérer des problématique lourdes dont la résolution revient, à bien réfléchir, à vouloir résoudre le problème de la violence, or c’est précisément sur la question des moyens à employer pour stopper le mal que la démagogie, faisant l’économie des considérations qui la gênent, produit  des préconisations toujours contraires au bon sens.

Tradition, archaïsmes

« Fête du mouton »

La  perte de la sensibilité est sans doute le travers le plus grave : chez les SS, qui ne manquaient pourtant pas de discipline, on supprimait ce garde-fou naturel en ordonnant aux enfants de tuer le chien qui avait été leur compagnon. 

On ne peut s’empêcher de rapprocher cet abrutissement, de la célébration qui oblige tout homme, chez les Musulmans, dont la religion est pourtant fondée, à égorger un mouton.

Au–delà de cette interprétation violente du Coran, on doit reconnaître aux Musulmans, chez qui on compte aussi peu de végétariens que chez les Chrétiens, une certaine cohérence (lien externe vers  de-la-vie.com).

Si l’on veut stopper cette boucherie, alors, il faut commencer par mettre fin à la castration organisée des jeunes Français par leur intelligentsia. Pour le  moins, il faut dénoncer  le détournement du 7° Art  au profit du  commerce de l’insensibilité

L’exemple le plus flagrant de cette absurdité est celui de la répression de la prostitution qui prétend, gauche et droite[1] confondues, supprimer la soumission à la  beauté en même temps que la soumission à la violence.

 

 

Document créé ou modifié le vendredi 16 décembre 2011 à 04:07  -  retour á EN HAUT du document

 



[1] Ce dont les hommes, leurs entreprise s et leurs églises ont besoin est d’un enseignement qui ne passe sous silence ni les questions de l’intelligence ni les questions du cœur.