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                           Chien enragé   de   Kurosawa

Considération honnête de la résistance

Une victoire de l’intelligence sur la médiocrité

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Le problème de société est comparable à la maladie qu’une bête propage tout autour d’elle tant qu’un vaccin n’est pas établi et administré.

Cas de l’erreur relative

Le drame  Pour bien situer la gravité du problème, on peut se référer à l’époque  héroïque où la population travaillait aux champs – ce monument du cinquième art date de 1949.

Manque de morale, laisser-aller, dérive collective, démission généralisée, perversion du droit, …

Confusion : l’antidote !

« - D’accord, le monde est pourri : ce n’est  pas une raison pour  le pourrir davantage ...  » 

(extrait du film)

De nos jours, avec le Sida, le traumatisme est  encore plus grand, et rien n’indique que nous ayons fini de tomber de Charybde en Scylla (n° 18). Mais on peut aussi se replonger dans les racines historiques du drame de l’affrontement entre chrétienté et modernité, dont la mauvaise fois fait son alibi majeur.

Prise de conscience – Le problème, hier comme aujourd’hui, est de voir que le monde tel qu’il est résulte d’un long processus : pour le changer, ou du moins pour améliorer un peu les choses, seul un long processus peut être efficace aussi. A cette fin, par le truchement de l’intégrité de son inspecteur de police, Kurosawa nous encourage à nous désolidariser de la médiocrité ambiante er nous consacrer entièrement à notre art ; pour le moins, il décoche une formule (encadré) propre à faire tomber l’alibi et le masque de la vulgarité.

L’analyse - Tout l’art de Kurosawa consiste, face à un public peut-être insuffisamment déterminé, à montrer que cette pathologie peut être évitée, et à délivrer ce message en ne sollicitant que l’observation, dont l’art a été érigé en civilisation, par-dessus les ères romaine et chrétienne - d’Euclide à nos jours : par les Occidentaux cette fois.

L’espoir - Avec le PFC, élaboré par-dessus les siècles et contentieux de la pensée,  la science de la construction est l’axe central d’un projet éducatif revu et corrigé, dont le conseil 2rh propose d’élever la prise de conscience au niveau du projet culturel commun aux nations européennes – de la Grèce d’Euclide et d’Archimède à la Rome chrétienne et l’Italie de Galilée ; à la France de Descartes ; à l’Angleterre de Newton ; à la Belgique de Baudouin ; à la Tchéquie de la révolution de velours ; et à la Turquie du ralliement aux lumières si chères à l’Occident.

 

Document créé ou modifié le mardi 29 novembre 2011 à 17:39  -  retour á EN HAUT du document