Fondation du Verseau

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Présentation de la Maison du Verseau

 

 

Un certain malaise

Comment faire pour cerner le phénomène de la prédation de l’emploi à charge de la technocratie, et lui substituer l’autorité d’un ordre universitaire respectable, produisant des repères cohérents, et produisant de l’emploi ?

L’analyse à chaud  (2005)

Le fait d’incendier bâtiments et véhicules - inexcusable car potentiellement criminel par définition - est hélas explicable : les adultes, enseignants en tête, ne donnent-ils pas le ton, par la pratique régulière de l’erreur manifeste ?

C’est cette haute trahison de l’université - dénoncée sinon cernée par M. Le Pen le 25 avril 2005 sur FR3 - qu’il fallait stopper par de nobles moyens, en évitant divers  simplismes, qu’il faut dénoncer aussi.

Syndics, gestion indélicate

Monnaie courante

Qui achèterait une voiture neuve chaque fois que l’ancienne n’est plus sous garantie ? Aucune personne responsable ! Et pourtant, c’est cela que les  syndics  nous imposent !

La garantie  en vigueur dans le milieu du bâtiment est en effet l’alibi derrière lequel se retranchent bien des gestionnaires indélicats, gauche et droite confondues. Ils transforment cette garantie en obligation  décennale - notamment « en région parisienne », reconnaît M. Atlan, du syndic de Mougins-le-Haut - de travaux superflus mais hautement rémunérateurs pour eux-mêmes.

De plus, bien souvent, le syndic est un prof de math qui aime l’outil « calcul » et ne dédaigne pas les avantages en nature : l’entreprise rénove sa maison pour le remercier d’avoir imposé la réfection complète de l’ensemble des toitures et descentes pluviales lorsqu’une simple peinture suffisait à maintenir  l’étanchéité de la couverture d’origine.

Ce scénario existe, mais le but n’est pas la délation, mais la nécessité d’une prise de conscience élargie :

§       Des culpabilités

§       De l’exemplarité des  comportements à promouvoir.

Propos cités recueillis à Mougins-le-Haut, le 24 Avril 2010

La position qui en résulte se peut concevoir dans la courtoisie la plus parfaite, tant à l’égard de Monsieur le PEN, que de l’ensemble des personnalités marquantes du paysage politique du moment, dont nous aurions tort de négliger les constats.

Telle est bien, au total, l’ambition démocratique sensée ouvrir au dialogue, et pour le moins respecter l’état de droit, contrairement à la dictature des retranchements.

 

Document créé ou modifié le samedi 1er mai 2010 à 08:16  -  retour á EN HAUT du document