Troisième Testament de notre histoire, samedi, dimanche et vendredi, « perdus
dans une forêt sombre, parce que le droit chemin a disparu » (Dante Alighieri)

Prononcer leur nom est désormais interdit, qui oserait rappeler leurs crimes

La noirceur criminelle brûle les églises chrétiennes pour nier la passion du Christ, son chemin de croix, rejetant commodément la faute sur les Musulmans, au comble de la perfidie.

La France et ses bourreaux

Ces voleurs ont non seulement manœuvré jusqu’à mettre la Chrétienté en grand danger – en France, où trois-quarts des églises ont déjà disparu, en ce début de XXIe siècle – mais encore,

Les voleurs se parjurent

Ils ont brûlé jusqu’à leur propre sagesse en excluant Ben Sira [1] des livres canoniques, afin de dissimuler une vérité fondamentale, entre tentation, faute et légitimité

Leur communauté apostate

Comment des bandits auraient-ils pu tolérer la vérité révélée par Jésus de Nazareth et l’opprobre jetée sur leur peuple à cause de leurs actes.

L’insatiabilité, hier comme aujourd’hui

Le mobile du génocide de Gaza dénoncé par le général de Gaulle le 27.11.1967 ne diffère pas de celui des rabbins obligeant les marchands à commercer dans le Temple de Salomon.

Enivrés de haine, ils boivent la lie jusqu’au bout

Se réjouissent de voler les terres arabes jusqu’à la dernière, le 11 septembre 2025, en terre palestinienne, ce qu’ils clament haut et fort, au comble de l’iniquité.



[1] Auteur du Siracide, ce joyau que la Bible hébraïque exclut désormais de ses références, entre autres livres deutérocanoniques que l'Église catholique et les Églises orthodoxes, elles, conservent dans l'Ancien Testament.