Ecologie
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- Productivité
- Raison
- Santé
- Spiritualité laïque
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Esprit d’équipe
industriel
et harmonie sociale
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Haine ordinaire contre logique et
social |
Tradition religieuse et modernité mécaniste confèrent à l’identité
protestante « de nobles moyens » |
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Promouvoir le fondement des bonnes manières et les vecteurs intellectuels
et moraux d’un travail à la fois intelligent et collectif Valeur
ajoutée de l’expérience |
Dialogue socioprofessionnel (par PR Crocy) L’écueil de l’organisation provient de la difficulté naturelle - aggravée par les différences culturelles – de faire communiquer les classes socioprofessionnelles, et cela, selon un besoin proportionnel à la taille de l’entreprise considérée (famille, nation, Europe, monde). Introduction
au rituel de travail (par Dr
Thanh H. Vuong) |
Il faut non seulement œuvrer
à de bonnes solutions, mais encore, il faut disqualifier les mauvaises
solutions. D’où le paradigme de l’organisation : « Voir
la connaissance comme la non-connaissance, voilà le bien ; voir la non-connaissance comme la connaissance,
voilà le mal. » (Lao-Tseu) |
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Le "juste-à-temps" demande une organisation à "flux tendu" ou
à "stock nul", qui exige une paix sociale
assurée par l'harmonie industrielle, et à faute de laquelle il faudrait un
"stock-tampon" minimal pour assurer la continuité d’un flux Le
travail d'équipe demande la triangulation des trois
points de vues « consultation »
« concertation » « participation »,
où : §
La consultation consiste à
donner ou recevoir des avis, quitte à ne pas en tenir compte de manière
immédiate, §
La concertation se fonde sur
« l'équifinalité » de points de départ différents, de voies et de
moyens multiples, pour arriver au même but, comme plusieurs instruments de
musique produisant un concerto. La
concertation consiste donc à travailler chacun de son côté
et à sa manière pour le bien commun. §
La participation est bien plus difficile et plus profonde.
Elle consiste à prendre part, à être une partie tenante de l’ensemble, comme une dette à rembourser. En cela, le
"toyotisme" est une doctrine industrielle qui consiste à engager un
employé, non pas pour exécuter une tâche bien définie et décrite, mais à être
membre d'une famille réelle, imaginaire, mythique ou symbolique dans Les rituels le long des jours, des semaines et
des mois sont le ciment qui lie les membres d'une équipe, les équipes d'un
atelier et les ateliers d'une unité de fabrication. À une plus grande
échelle, voir les composantes d'un groupe où chaque composante travaille avec
une foule de sous-contractants suffisamment crédibles et fiables pour livrer
leurs produits à temps, en quantité et qualité voulues. En contraste au
"fordisme" d'un employé engagé pour une tâche machinale facilement
remplaçable par un robot industriel, le "toyotisme" se fonde sur
l'ingéniosité et la débrouillardise des employés, à la manière des L'illustration concrète est la circulation
routière en Extrême Orient où chacun ajuste son comportement à celui de
l'autre dans un désordre apparent qui cache un ordre profond du principe
de von Foesster "Order from Noise" d'un processus
scolastique du hasard et de la nécessité. (Stratégies
technico-commerciales asiatiques, Dr Thanh H. Vuong, Etudes internationales,
Volume XXII, n° 3, septembre 1991) |
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