Ecologie
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Point névralgique de
l’école des Lumières
Plus
de foi dans l’esprit de raison nous aiderait à mieux vivre le passage obligé
d’un ancien système de choses à un nouveau système de choses
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Clé de l’organisation du travail |
L’instruction Emploi,
université, ordre civil, grèves (CPE,
TP,
…) : le pari de maintenir la France dans le club des démocraties stables
paraît chaque année plus incertain. Avec l’affaire des Lumières,
l’instruction par dessus les siècles de ce dossier d’un genre nouveau apporte
enfin le moyen de remédier à ces dérapages sans fin à leur source
: au cœur de l’université.
Révélé
à partir du 17° siècle avec l’affaire Descartes-Newton, le chantier
des Lumières plonge ses racines jusqu’au 11° siècle, avec le Grand
Schisme d’Orient. Mille ans plus tard, au 21° siècle, le résultat
d’une investigation élargie prouve que la raréfaction de l’emploi
et la crise du savoir ont les mêmes causes : la mauvaise foi. Pour remédier à cette situation,
Pierre-Richard Crocy établit en 2002 - comme Hermann Grassmann,
ce professeur de Lycée qui invente les vecteurs, en marge de la recherche,
en 1847 - la méthode fondamentale d’une science nouvelle dont la construction
mécanique et le Kaizen sont des
cas particuliers : la science de la construction. |
Vers une école universelle technologique et citoyenne Pour former à nouveau des techniciens et citoyens de qualité, il faut simultanément ; supprimer les heures gaspillées ;
et ouvrir le
public à la continuité de la pensée des savants
les plus marquant des 25 siècles écoulés. A cette fin, chacun apporte une pierre décisive et la grandit de
son mieux, mais le bien, insuffisamment clarifié, est ignoré par la gauche,
qui ignore l’avertissement des Cassandre pour mieux les évincer : un
travers qu’il faut interdire en montrant que le message est indissociable de
la structure. Cette bonne manière, dite
« suffisamment ouverte mais convenablement structurée », permet
de valoriser la formation technique fondamentale - supprimée par la réforme de 1992, avec l’alibi qu’on n’a pas le temps de
tout faire – par la grâce d’un apport théorique inédit. A défaut, n’étant pas techniciens, l’un et l’autre se résignent à
l’ironie. Même I.Newton ironise. Tous ont raison, mais
insuffisamment. Pourtant, leur apport est respectable, au rebours de ces
réformateurs absurdes qui se croient fondés à couper
la branche principale. « Couper la branche » consiste à
remplacer l’essentiel par l’accessoire, au motif
qu’on avait perdu la voie droite, au lieu de fournir un vrai travail, permettant de rendre compte du tout par une pensée structurée non
linéaire, et enrichie des faits nouveaux. Ainsi, lorsque j’ai découvert les ambitions de la TSA, j’ai moi
aussi trouvé tout cela un peu ridicule, et Mr Coutis ne manque pas, comme
Newton à propos de ceux qui « veulent remplacer la vérité par la
fiction », d’ironiser sur les « 100 ans de la TSA, en 2086. » Avec l’actigramme, la
réforme de 1992 consolide la méthode par-dessus les siècles : il est
seulement regrettable que par ailleurs ; elle supprime
l’essentiel de la formation au dessin technique ;
elle valide le travers général par l’hérésie formelle de la valeur ajoutée de déplacement. (7 août 2009) |
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Présentation du point-clé Au 17° siècle, Descartes
et Newton cherchent le moyen de renverser la mauvaise « foi » retranchée derrière l’autorité
du moment, tandis qu’au 19° siècle, l’idée de méthode a perdu tout son sens
de « recherche ». Cette grave ambiguïté passe
d’autant plus facilement inaperçue que : §
La pratique des métiers de l’industrie reste étroitement
liée à la recherche de l’innovation en conception de produits
industriels ; §
La mauvaise « foi » entretient
soigneusement les préjugés contre l’esprit de méthode,
tant pour éviter la contrainte
d’avoir à se former à une école de pensée rigoureuse,
que pour se livrer au commerce de la fiction. |
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Document créé ou modifié le mercredi 30 novembre 2011 à 11:19 - retour á EN HAUT du document