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                           Exégèse   universitaire relative à  l’infiniment  grand

Cerner la technocratie, ouvrir des perspectives

« Dernier jour de décembre, entre métaphore et politique »[1] (Maria Cozma, Taïda, 2004)

Hexagone sans poésie

Le parisianisme décadent résiste à toute forme de culture et ne reconnaît ni le génie musical de Amy Winehouse ni le génie poétique pourtant caractérisé par la puissance de la métaphore : seules les difficultés de la jeune chanteuse lui avaient permis de surmonter son aversion pour la culture et le droit. Gageons qu’un jour aussi, les difficultés de la Roumanie lui permettront de faire un large écho au génie créatif de Maria Cozma, entre « philosophie, poésie et droit »[2]. (20 Août 2011)

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Tableaux et ateliers de sociologie

L’ambroisie,
nourriture des Dieux

Ce que les esprits ordinaires se refusent à voir est ce qui est si gros : c’est cette mascarade que de grand noms dénoncent régulièrement depuis 25 siècles.

Du côté de l’infiniment grand

De son vivant, Einstein lui-même a pu identifier et dénoncer la dérive universitaire au droit de ses propres théories : Einstein réfutait la théorie du big bang, qui fait les joies de l’intelligentsia universitaire.

Que les théories d’Einstein aient une limite, réelle ou supposée, au-delà du système solaire, que certains exploitent déjà en pensée, pour mieux fuir les réalités de notre terre, est une chose.

Que l’on prétende rivaliser avec Einstein en ce qui concerne la connaissance mécanique de tout ou partie du système solaire en est une autre. C’est cette hérésie que tend à corriger le PFC.  (2005)

La flèche vers la cible

Kowasa !

En poussant l’investigation bien au-delà du visible, ce que Fumihiko Sori parvient à nous montrer, dans Ichi, femme Samouraï, c’est une carte du monde de l’humanité retrouvée.

Pour le moins, il choisit résolument de prendre en considération et montrer les méfaits d’un isolement non choisi. Peut-être vaut-il mieux parler alors de phénomène d’exclusion. 

C’est là que l’ascèse du budo prend toute sa valeur : le cinéaste humaniste, promoteur des arts martiaux et de la culture japonaise, devient à la fois sociologue et médecin.

La pertinence de son choix, en effet, nous est révélée par la considération du DHS (Syndrome Dirk Hamer) : « je n’existe que si tu existes », nous dit aussi l’éthologue Boris Cyrulnik.

En poussant sa logique jusqu’au bout, le cinéaste japonais a redessiné la carte de l’humanité. Ses détours peuvent effrayer. Mais ce qui est effrayant, c’est l’absence de droiture.

(25 mars 2010)

 

Document créé ou modifié le mardi 29 novembre 2011 à 18:00  -  retour á EN HAUT du document

 



[1] Afin de nous faire comprendre les dangers du phénomène de collusion, l’auteur évoque les derniers jours de Timisoara dans un essai mêlant philosophie et droit, « Dernier jour de décembre, entre métaphore et politique », et publié en Roumanie aux éditions Taïda, en 2004.

[2] Maria Cozma est « l’une des rares personnes à savoir combiner harmonieusement  philosophie, essai littéraire et poésie » (Facebook, Confluente Romanesti, 16 aout 2011) … et certainement la seule à combiner ces éléments avec le droit.