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Introduction au 3° Testament
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Dieu nous parle par songes (Job 33 :15), il ne tient qu’à nous de l’entendre, comme ce matin du 15 juin 2009 ! Voici le songe (et son décodage simultané). |
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Mes rêves
et le chantier des Lumières Si je passe ma
vie à écrire, c’est parce que Dieu
m’a réveillé une nuit de 1987, et que sans relâche,
il me pousse à reprendre la plume lorsque je doute du bien-fondé de mes
conclusions, ou que je ne sais plus comment avancer, ni à quelle priorité
consacrer mes efforts, ma passion. |
Jolie jeune fille (présage favorable), pas très grande (modeste) ; je n’ose pas aller
vers elle (tous sont mes amis[1],
quant à Jésus, j’ai du mal à revendiquer mon amitié pour lui, car j’ai du mal
à franchir le pas de la rationalité, là-aussi, mais
peu importe « l’envers de la tapisserie »). Ses intentions envers moi sont claires
(colonne 1). |
Investigation
ouverte
Le fait
de perdre tout ou partie de ses dents signifie que l’on a du mal à comprendre quelque chose. Comme tout un chacun sans doute, j’ai déjà
fait ce type de cauchemar. Mais ici,
ce n’est pas moi qui perds mes dents. Qui est concerné, exactement ? |
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Je suis allongé sur le ventre, et elle me chevauche (je suis soumis[2]
à Dieu), et je lui masse délicatement les pieds (par où, curieusement, Jésus a été
crucifié). Puis elle se penche vers moi et me montre son beau visage très
structuré (autorité), et
l’instant d’après, je vois que toutes ses dents saignent. Je le lui fais
remarquer, et elle m’explique ce qu’il lui est arrivé il y a 10 ans (1999 : Assava[3]) ;
qu’elle a été totalement humiliée (dossier Babette[4]) ;
l’ont forcée à poser toutes ses dents. Mais les éclisses ne vont qu’avec une
sorte de dents (logique floue), et les autres (logique stricte)
se montent sans éclisses. Alors, ils ont inversé le processus (pathologie), et
ont voulu lui monter une dent de la deuxième sorte avec une éclisse (ont prétendu[5]
que Dieu n’est pas un Dieu de raison, de science). Et lorsqu’ils les ont
enfoncés au marteau (sous les coups de leur incompréhension), le sang
(le sang, le vin, l’esprit de Jésus, de la religion) a giclé. Ensuite, nous arrivons à l’Hôtel de Savoie (où j’ai passé mon enfance). Toute la
famille est là (l’Hôtel est
maintenant fermé depuis 20 ans, tous sont morts, sauf le chef, et sa nièce, élevée
dans la grande tradition catholique. A chaque fois que je dois recentrer mon
travail sur le service, c’est à l’Hôtel de Savoie que mes rêves se passent.
Parfois dans les combles, mais en l’occurrence, nous sommes tous réunis à la
cuisine, au moment du service). Jeannette me fait signe de remettre ma
talonnette (en fait, c’est maman, paix à son âme, qui a du porter une talonnette
pendant des années, preuve que ce dossier unit nos efforts
à tous), tombée du tableau du chef
(l’art du chef, artiste-peintre et chef de
cuisine de l’Hôtel de Savoie, est ce qui unit nos familles), que je
m’efforce de tenir avec son cadre. Je suis sûr qu’il va plaire à la jeune
fille (Jésus ?),
et avant même que je ne le prenne pour le lui faire admirer, elle est déjà
en train de le regarder, en essayant de le tenir avec un maximum de recul
(2000 ans d’histoire). C’est un
« Suquet » (là où je
suis né, et revenu après un voyage de 43 ans). Je l’ai mis en valeur en le
posant sur une ancienne toile abstraite
(l’écueil,
dans les Eglises comme à l’Ecole publique, est le bon niveau d’abstraction). Et
Marie-Josée (jeune femme pure, très catholique, du signe de la Vierge, s’écrie) « regarde
comme il est devenu beau »
(le tableau, la passion du Christ, dont le témoignage est si mal
compris : l’œuvre n’est pas la règle, mais c’est l’explication.
Ce sont nos explications. C’est 2000 ans d’histoire par-dessus le Nouveau
Testament. Un 3° testament qu’il nous
appartient de synthétiser,
et de transmettre.) |
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Document créé ou modifié le mardi 29 novembre 2011 à 18:54 - retour á EN HAUT du document
[1] A commencer par Descartes
et Newton, que je n’ai certes pas connus de leur
vivant, et MM. Dubois et Coutis.
[2] Cette affirmation peut sembler immodeste :
elle est au centre de l’aide reçue le 7 juillet, lors d’une invitation à
entendre le travail collégial des Témoins de Jéhovah
sur la vie de Job. Le fait de tenir à obéir à Dieu lorsqu’il parle est
précisément ce qui vient de me coûter une merveilleuse famille retrouvée, moi
qui déjà, avais perdu toute la mienne. Tous m’aimaient, et je les aimais tous.
Mais ma femme me tenait rigueur de mon travail. Or ce qui la dérangeait était
moins mon temps de travail que
l’évidence - j’ai fini par m’en rendre compte – de ma soumission.
[3] En remontant à 1999, le fait marquant à identifier
pour moi saute aux yeux : c’est l’année où je suis intervenu auprès des AEP
(Aumôneries de l’Enseignement Catholique) de Villeneuve d’Ascq, tête de pont
des AEP, en France. Voir aussi Lettre ouverte 2rh N° 16,
page 4, « une spécificité à reconquérir ».
[4] J’avais apporté une plaquette dédiée au témoignage
de Philippe Dubois, dont l’anecdote des Highlands – Philippe arrête-toi –
suffit à lui seul – mais il faut lire son épreuve du lac - à démontrer
l’inspiration divine de la vie de cet homme. Un encart dédié à la méthode 2rh invitait à rapprocher la règle d’or
(Jean 13 :34) d’un bon niveau d’abstraction. Lorsque j’ai pu, j’ai
présenté cette plaquette, et Babette m’a coupé la parole en disant :
« moi ce qui m’intéresse, c’est la parole de Jésus ! ». Or il n’y
avait que cela à l’intérieur de la plaquette !
[5] C’est notamment tout le travers du prêche de
François Marcos, le 7 juin 2009, en la congrégation des Témoins de Jéhovah du
Cannet, nonobstant le grand intérêt de son œuvre, qui est l’exemplarité de sa
famille.