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Lenteur de la réforme
universitaire
Malgré les efforts de 1992, la rénovation
universitaire reste lente.
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Sociologie Deux phénomènes - crise intellectuelle et crise morale - à bien distinguer de leurs conséquences : stress et suicide. En savoir plus Actigramme de la sociologie Critique cinéphile |
Saga à la française Pour comprendre la démission installée, il faut savoir qu’en 1994,
l’un des membre de l’IPG (Inspection Pédagogique Générale) de l’enseignement technique
n’est autre que Alain Geismar, rendu fameux par l’agitation
de 1968. Dans ces conditions, éviter l’amalgame entre les aspects légitimes et illégitimes
du milieu universitaire français exigeait une vraie performance ! En
rendant explicite la notion d’ordre
chronologique restée implicite avec Newton, c’est cette performance
qu’autorise aujourd’hui le P.F.C. |
Conséquences du TNST Sociologie du droit L’éloignement de la science, trait
majeur de la crise morale, constitue
en France « une tradition déjà ancienne »
(Henri Coutis) : il s’agit du renversement de la pensée,
source de pathologies, sociales, puis médicales,
de plus en plus graves. Alors
que l’Orient reconnaît éminemment « les méthodes
occidentales » depuis 1868, Karl Marx, en effet, les méprise déjà depuis
20 ans, et sa pensée fait école, au point de provoquer 3 guerres
franco-allemandes : c’est le contentieux du droit. A l’origine, ce renversement est
caractérisé par « l’abandon … » – en
France, puis en Europe de l’Est – « … de la tradition religieuse d’un état pour se
consacrer à la protection des droits de l’homme et à la promotion de la
liberté des citoyens » (Maria Cozma) ; au 20° siècle, avec Titanic et Hiroshima, la
crise morale prend la dimension d’un phénomène de société - la flamme de
la science vacille. De nos jours, elle tremble encore. Au milieu du 19° siècle,
pourtant, divers ingénieurs allemands avaient donné aux théories[1]
de Newton une consistance qu’elles n’avaient
jamais eu auparavant, mais le mal était déjà si ancré, en France, que
l’événement y passe inaperçu : le contentieux du droit est provoqué, au deuxième millénaire chrétien,
par cette double-ignorance, de la science, et de la culture
allemande. (30.11.2009) |
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Caractère
rétrograde, dans les filières générales, de l’université française qui
persiste à enseigner les lois de la mécanique sous l’autorité révolue d’une
physique que Newton a unifiée à l’astronomie depuis le 17° siècle. Le renversement de la pensée Le
renversement de la pensée est caractérisé par le déficit d’image de
l’enseignement technologique : un paradoxe d’autant plus grand que
la formation aux technologies est une garantie
d’emploi :
18° siècle - Louis XV cultive la
superficialité Du 18° siècle à nos jours – La
superficialité gagne l’université 20° siècle – Perte
d’image du milieu technologique 1912 – Avec « Titanic », le
génie mécanique est assimilé à l’arrogance 1936 – Avec Chaplin, le public fait l’amalgame entre mécanique et
dérive de l’organisation, et pour le moins, parcellisation
du travail 1959 – Le syndicat autonome de
l’enseignement technique, qui rassemblait tous les gens du technique, est en passe d’être dissolu. 1970 – L’intelligentsia se livre à la critique
rétrograde de Descartes 1997 - Cette dérive ouvre la porte à la fiction la plus grave.(Bibliographie, Compétence n° 14, les techniciens « trop
rationnels » !) 21° siècle 2003
- Le bras de fer –
Avec le diktat de la physique, rendu possible par le barrage de l’abstraction mis en oeuvre avec 1968 et programmé en 1978, le subterfuge est complet, et la confusion est à
son comble ! –
Projet de répression de l’absentéisme
scolaire 2004 – La répression –
Avec la répression de l’absentéisme
scolaire, votée en 2004, le renversement de la pensée, caractérisé par le
rejet de l’Ordonnance de 1945 sur l’éducation des mineurs, est total, et
officiellement intégré aux lois du pays. 2005 – La réaction –
Les résultats de la démarche répressive ne
tardent pas : suivant l’exemple donné par les aînés, enseignants en
tête, la jeunesse est dans la rue, et
l’état d’urgence est déclaré. |
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Document créé ou modifié le dimanche 10 janvier 2010 à 18:57 - retour á EN HAUT du document
[1] Les théories de Newton vont des plus structurées, comme la mécanique générale, aux plus fragiles, comme la morale : malgré l’immensité de son travail, la notion d’ordre chronologique, pourtant caractérisée en mécanique par sa « méthode des premières et dernières raison », reste implicite. Entre ces première et dernière raisons – morale et mécanique - des travaux de Newton, il existe cependant un niveau intermédiaire – la résistance des matériaux – dont la considération par Newton, est développée ultérieurement par l’ingénieur Wöhler, mais il faut attendre la fin du 20° siècle pour que toute la consistance donnée aux théories de Newton dès le milieu du 19° siècle, notamment par cet ingénieur, prenne toute sa place dans les cursus de formation de notre société, avec le calcul de RDM (résistance des matériaux) par la méthode des torseurs.