Ecologie
– Etat de droit - Guerre et paix - Information
- Pareto
- Productivité
- Raison
- Santé
- Spiritualité laïque
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Synthèse du patrimoine immatériel
de l’humanité
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Visibilité des universités, critères d’évaluation, notoriété des
chercheurs : |
Zoom sur un état des lieux étonnant |
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tout cela tombe à l’eau si la contribution prétendue ou effective à
la connaissance n’est pas ancrée au quotidien
autrement que par l’artifice de déclarations
d’intentions plaquées au discours : à quoi bon se targuer de faire
progresser la science ou le droit si l’on est muet sur les
questions les plus sensibles, au lieu d’élaborer des
issues constructives sur les rapports entre Talibans
et Croisés, Islam et Chrétienté, science et théologie, méthode et
santé (10 octobre 2010) |
Positionnement du problème A partir du message éducatif
de l’école
de la République, une préconisation pertinente en matière de politique générale et
industrielle permet de cerner
l’exigence de solidarité. L’exigence de noblesse Le
mérite de Victor Brochard est d’avoir posé clairement l’inconsistance des
lettres modernes, et pour le moins, le danger, à dissocier le corps et l’esprit, de finir par renoncer à toute logique ! Le
problème qu’il a soulevé en 1902 n’a cessé de s’aggraver tout au long du 20°
siècle : la psychologie, d’abord synonyme de prévenance, est devenue
synonyme d’ignorance acceptée. Dès
lors que le zen, caractérisé par le shugyo,
préconise effectivement l’oubli de soi en matière de
philosophie, il n’est pas faux de dire, comme la fait Victor
Brochard, que la recherche du bonheur ne peut tenir lieu de préconisation
pertinente en matière de conduite individuelle,
et qu’à elle seule, cette observation donne à l’hédonisme
Kantien une légitimité supérieure. Faut-il
pour autant disqualifier les autres philosophes ? Pour répondre à cette
question de manière certaine, il faut commencer par distinguer le philosophe
de la philosophie, c’est-à-dire le penseur, parfois précurseur, et la chose
pensée et enseignée. Ainsi,
le philosophe a-t-il toute légitimité à rechercher sinon l’idéal de la
pensée, du moins, l’amélioration des choses, conformément au libre arbitre de l’homme de bonne volonté, et
dans ce cas, on ne peut exclure personne, car chacun a le droit
d’exister : c’est la déclaration des droits de l’homme. |
Certes, « il y a loin de la coupe aux lèvres ». Mais Courage !
L’enseignement
général manque de grandeur : qui veut embrasser
les Lettres pour grandir les savants ? De plus, ne marque-t-il pas une certaine démission - fuir la
rigueur d’un enseignement scientifique inhibiteur n’est-il pas trop
souvent la vraie motivation de ceux qui cherchent légitimement un refuge, mais négligent de diminuer la capacité à nuire d’une élite arrogante et
médiocre ? Réformer l’esprit de l’enseignement, au
total, suppose de remplacer l’arrogance et la médiocrité d’une suffisance malheureuse, par le
cursus enthousiasmant de l’invitation la plus
motivée à l’esprit de méthode, synonyme de
rigueur et d’ouverture d’esprit – composantes également ignorées d’un milieu
généraliste qui se confond avec l’ignorance. Il y a
loin de la coupe aux lèvres dit en effet le proverbe ! Cette pensée
décrit parfaitement ; les approximations frileuses d’un enseignement
général dévoyé, et autres calomnies mensongères de
la mouvance de gauche contre le milieu anglo-saxon, d’une part ; et
suggère d’autre part les exigences élevées mais
accessibles, et pour le moins légitimes, de l’orthodoxie
intellectuelle et morale du milieu protestant, mécaniciens en tête ! Si tous
ces combats se rejoignent, c’est parce que la médiocrité rejette, par convention et par commodité, toutes choses –
ci-après développées – qui la peuvent déranger, à commencer par la droite vertu des ingénieurs et techniciens, et son enseignement, qui focalise aussi
bien le mépris que la convoitise d’une
médiocrité universitaire éloignée de la vocation des
techniciens qu’elle comprend mal ! Pour autant, une démocratie respectable ne saurait se réduire à l’élite d’ingénieurs et techniciens effectivement formés, mais au contraire, elle doit embrasser les arts, et la culture, c’est-à-dire, les gammes et le solfège d’une sociologie rationnelle et leur adaptation au monde de l’industrie comme prélude aux bonnes manières de l’esprit d’entreprise. (23 juillet 2009) |
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Si au
contraire, le philosophe considéré a vocation à enseigner, et pour le moins à
préconiser une politique générale et industrielle, alors oui : il faut
disqualifier les pensée insuffisantes, en ce qu’elles rendent compte de la carte du monde
commune à l’enseignement de Thétis, de Kant, et de l’ingénieur mécanicien -
sans tomber pour autant dans le piège de la dérive
rétrograde, qui tend à détruire l’édifice pour remplacer la
vérité (Kakuzo) par la fiction (Boyer). |
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Document créé ou modifié le mardi 29 novembre 2011 à 18:36 - retour á EN HAUT du document